Depuis perpet, la réussite m'evite d'un clic, Dans ma pochette y'aura pas d'textes, y'aura des guides pratiques, J'rends mega-triste n'importe lequel de tes beats classiques, J'claque mon SMIC au stud' : j'suis l'inverse du mec qui vit d'la zik. Ne compter que sur soi, ça sert pas une vie d'bonté, J'ai appris à m'flinguer l'foie parce que j'me suis vite trompé, À celles qui estiment leur valeur qu'au nombre de prix d'beauté : Comme à Snapchat, le succès tu n'peux que le screenshoter. Si j'craque faut que j'puisse gifler mon boss, pour ça qu'j'ai aucune dette, J'esquive les autres, pour moi Panam c'est Walking Dead, Y'a plus aucun mot qui m'blesse, gardez vos moqueries d'bêches, J'ai beaucoup de haine dans le coeur et encore trop de moitiés de flèches Pas de compassion pour les baisés de cette génération, Notre perte c'est chat roulette et la neknomination, Me parle pas d'aimer sans craindre : c'est la fake domination, T'façon depuis 2012 mon poul subit une nette diminution On est trop dans ma tête, à moi tout seul j'peux percevoir la CAF, Jette moi dans tout sauf d'l'eau et j'serai ravi de boire la tasse, Un gros bip up à ceux qui voient la capitale que bourrée de strass, La France ça fait 1 pour les fafs, 2 et 3 pour les taxes, Honnêtement ça m'sidère ces jaloux qui parlent de mes ronds, Punchlines de suicidaire : j'ai que des futurs-exs fans de mes sons, Ce qui separe les nôtres, c'est les gos et les pannes de réseau, J'suis encore plus dans l'faux depuis que j'ai l'âge de raison... Ils ont fait que m'tester, depuis qu'j'suis gosse j'veux pas rester, Leurs foutus taffs donnent moins envie d'percer que d'paresser, On aime ceux qui nous blessent le plus, pour ça que j'me sépare exprès, J'vais m'arreter, si j'reste en vie c'est pour ma mere et par respect... Ils ont fait que m'tester, depuis qu'j'suis gosse j'veux pas rester, Leurs foutus taffs donnent moins envie d'percer que d'paresser, On aime ceux qui nous blessent le plus, pour ça que j'me sépare exprès, J'vais m'arreter, si j'reste en vie c'est pour ma mere et par respect, Si tu veux vivre tranquille, entre nous calcule ap le net, Alcool, drogue et déprime : j'dérive plus que la planète, Sans microphone, ni ampli, j'suis Daryl sans arbalette, Le savoir ça sauve pas une vie, crois-tu que la Syrie s'arme avec, J'suis la feignasse qu'attends qu'le succès sonne à l'interphone, Mais au moins, tant qu'j'perce pas, j'dois toujours rien à personne, Différent j'vais pas cliquer et j'reponds pas si l'phone-tel sonne, Né dans c'monde pour m'demarquer, quitte à c'qu'après j'fasse la fête seul, La Terre s' meurt, et faut abdiquer devant un tel sort, Mais j'ai l'astuce : le coeur mi-organe, mi-puce Intel Core, J'suis défaitiste, comme un cul d'jatte j'cours plus apres l'score, Les rêves brisés a faire bader l'SAV d'AppleStore. Dubitatif, devant tous ces naïfs qui s'plient au mode, Mais Negatif, parce que c'est l'mot qu'on m'a le plus dit au monde, Si j'ai pas d'maille, j'peux que le rapper, l'filer en free download, T'façon j'aime pas Panam, impossible qu'j'y prie l'aumône ! Honnêtement ça m'sidère ces jaloux qui parlent de mes ronds, Punchlines de suicidaire : j'ai que des futurs-exs fans de mes sons, Ce qui separe les nôtres, c'est les gos et les pannes de réseau, J'suis encore plus dans l'faux depuis que j'ai l'âge de raison...